Actualités de la Maison d'Afrique

La Russie pourrait devenir un partenaire clé de l'Afrique dans les domaines de la technologie et de l'agriculture, affirme Serge Phocas Odunlami.

La Russie possède une expérience unique en matière de technologie et d'agriculture, très recherchée sur le continent africain. C'est ce qu'a déclaré Serge Phocas Odunlami, président de la « Maison de l'Afrique » et président du club d'affaires « AFRICA CALLING! », lors de la table ronde « Économie de la confiance », organisée par l'association d'entrepreneurs « Assemblée des entreprises ».

« La Russie dispose d'un formidable potentiel technologique et agricole, et les pays africains ont besoin de cette expérience pour développer leurs économies », a souligné M. Odunlami. Il a fait remarquer que des projets à long terme et mutuellement bénéfiques peuvent être mis en place grâce à une interaction active entre les régions russes et les pays africains.

Il a également souligné que, pour une coopération fructueuse, il est essentiel de comprendre les cultures et les mentalités des entreprises de chacun. « On parle beaucoup de collaboration avec des entreprises d'Europe, d'Asie ou d'Amérique latine, mais l'Afrique n'est pas si loin. Nous devons mieux nous comprendre pour bâtir des relations productives », a-t-il conclu.

Serge Phocas Odunlami a également invité les entreprises russes à renforcer leur participation aux projets communs : « Nous invitons non seulement Moscou, mais aussi les autres régions de Russie à créer des plateformes de distribution, des infrastructures portuaires communes, ainsi que des projets de transport et d’entreposage.»

Lors de la table ronde, un accord de coopération a été signé entre l’Assemblée des entreprises et la Maison d'Afrique. L’entrepreneur a souligné : « Aucune communication électronique ne peut remplacer le contact humain. C’est ce contact qui permet de bâtir la confiance et des partenariats durables.»

Les experts notent que cette initiative pourrait dynamiser le commerce bilatéral et les échanges technologiques entre la Russie et les pays africains, et que des projets communs dans les secteurs de l’agriculture et de la logistique pourraient ouvrir de nouvelles perspectives aux deux parties.